A l’instar des « virus » informatiques, le terme même montrant la porosité, par
analogie entre monde physique, celui du vivant et du numérique. Dès lors comment baliser les sujets risques/sécurité/juridique pour les cyber citoyens du monde ? Quelles grilles de lectures imaginer ? abysse...

  • quid de pathologies non encore imaginées, émergentes, que pourraient générer des piratages de « l’être informationnel » ?
  • les virus numériques franchiront-ils la frontière vers le vivant et se manifesteront-ils sous quelle forme ?
  • quels seront les impacts/conséquences d’atteintes à la réputation, sur les
  • représentations psychiques des individus dans leur quotidien/relation?
  • si tant est que je contrôle mes données, le risque n’est-il pas non plus une certaine forme de « cannibalisme schizophrène » par excès d’ego/narcissisme/désirabilité sociale tendant à modifier la forme que je veux véhiculer à des fins de manipulation, d’influence…
  • quid de vols d’identité, d’usurpations, de détournements etc ouvrant dès lors une criminalité dont on n’ose imaginer les méfaits
  • quelles mesures et quels organismes instruiront pour le citoyen cette protection ?
  • existera-il un ministère de la santé numérique ? etc

Faire l'exercice de formaliser même grossièrement ces interrogations, permet de mesurer l'immensité qu'ouvre le champ de la cyber-dimension et de son appréhension pour agir et y vivre en conscience. Au boulot...